Il existe plusieurs versions de l’origine de cette pratique, qualifiée un temps, d’Art savant. Toutes s’accordent sur l’intérêt qu’elle suscite par la reproduction qu’elle permet, rendant plus accessible des œuvres majeures, mais elles divergent plus ou moins sur la source réelle. La fragilité du support complique la reconstitution d’une histoire aux événements ou mêmes courants destructeurs.
Son développement intimement lié à l’industrie du verre a pu varier également selon les ressources naturelles des peuples, les techniques industrielles en cours ainsi que les cultures ou modes.
Cependant, se glissant cycliquement dans les créations depuis les incrustations dans des plaques d’ivoire des peintres phéniciens jusqu’aux grands panneaux de plexiglas ou de verre (parfois de récupération) des peintres contemporains, en passant par les décors de vaisselle, les médaillons, les masques funéraires, les mosaïques, les objets liturgiques, les ex-voto, les décors de façade, les meubles, les portes, miroirs, les tableaux, les miniatures … le principe de base pu être identifié et reste le même, immuable:
Utiliser la réfraction particulière de la lumière sur et par les couleurs au travers du verre en les fixant directement sur ce support.
C’est ce même principe que j’utilise pour réaliser mes tableaux… et comme l’ont fait mes prédécesseurs, en l’adaptant à l’époque, comme ils avaient pu le faire, eux aussi en leur temps.
En ce sens, je ne me sens pas diverger de ce qu’ils ont transmis.




