Le bleu de mes tableaux… ma préférence…

Je pourrais même dire mon addiction et, avec le temps, ma signature.

Bien sûr, je n’ai rien inventé…

C’est en lisant Bleu, histoire d’une couleur, de Michel Pastoureau, entre autres, que j’en ai découvert les multiples facettes.

C’est en parcourant l’évolution de son utilisation au fil du temps, notamment dans les vitraux, que ce bleu a trouvé en moi une résonance particulière.

C’est en observant les œuvres du Cavalier Bleu, celles de Picasso dans sa période bleue, la vibration du bleu d’Yves Klein, la subtilité des bleus de Sèvres, ou encore en m’inspirant de la palette de Toffoli, que j’ai pu en mesurer toute la richesse.

Et que dire de « La nuit étoilée » de Van Gogh…

Devant ce tableau, au musée d’Orsay, je suis restée figée – un instant suspendu face à tant de profondeur.

Ce qui m’avait inspirer « imaginer »

Je n’ai pu qu’apprécier, par la suite, ce clin d’œil du hasard:

lorsque j’ai dû abandonner la peinture à l’huile sur verre, l’acrylique a fait apparaître sur le marché des couleurs transparentes… essentiellement bleues.

Depuis, les gammes se sont largement étendues.

Pourtant, je crois n’avoir réalisé qu’un seul tableau sans bleu… un diptyque.

Passages-Passades

Même lorsque le projet de départ s’en passe, le bleu finit par revenir – comme une évidence.

Car au fond, je resterai une éternelle rêveuse,

dont l’espace de jeu est un ciel bleu.

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